joli dessin dans ce petit livre  (aquarelle) posté le mardi 24 janvier 2012 15:13

Blog de mamasam :artiste en herbe, joli dessin dans ce petit livre

qui ne paye pas  de mine mais avec lequel j'ai fait deux tableaux sympas: celui de la couverture  a l'aquarelle et encre et un autre "les cabanes en aquitaine" au crayon de couleur violet monochrome

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elle est ou la neige?  (photos) posté le mardi 24 janvier 2012 15:05

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dernier clint eastwood  (cinema) posté le mardi 17 janvier 2012 15:32

Blog de mamasam :artiste en herbe, dernier clint eastwood




1. John Edgar Hoover : Probablement la personnalité la plus controversée du XXème siècle aux Etats-Unis.
Voyez plutôt : un directeur du FBI qui a servi sous huit présidents, lors de l’assassinat de Martin Luther King, de celui de John Kennedy, pendant la chasse aux sorcières, la guerre du Vietnam... C’est probablement là qu’il faut aller chercher une partie de l’engouement : de l'autre côté de l’Atlantique, on ne perd pas une occasion de se replonger dans cette histoire américaine avec un mélange d’admiration et de répulsion. Parce qu’elle nous dépasse par moments, mais aussi parce qu’elle continue à fasciner des années après.


2. Clint Eastwood. Le réalisateur occupe une place à part dans l’industrie cinématographique hollywoodienne d’aujourd’hui. Il s’agit probablement du dernier grand artiste classique, et un des très rares réalisateurs à obtenir un accueil régulièrement dithyrambique à la fois de la presse et du grand public. Souvenez-vous de "Million Dollar Baby" ou encore de "Gran Torino" pour les plus récents.

 

C’est déjà un phénomène en soi, car bien peu de réalisateurs peuvent se prévaloir d’une telle unanimité, surtout à cet âge. En général les réalisateurs à succès sont plus jeunes (David Fincher, Quentin Tarantino, Christopher Nolan...). Dans le même registre, on pourrait penser à Scorsese, même si la critique le déifie moins en rendant des papiers plus mitigés. Ce n’est pas pour rien qu’il a reçu le premier prix Lumière, académie qui vise depuis à récompenser des personnalités pouvant réconcilier le grand public avec les films d’auteurs.

 

3. Leonardo DiCaprio. Et là, beaucoup se lèvent de leur siège en disant qu’il ne faut pas pousser, le Jack de "Titanic" ne peut quand même pas rentrer dans cette catégorie. Sauf que, depuis le film de James Cameron, le petit Leo a fait tellement de chemin qu’il s’impose aujourd’hui comme un acteur absolument incontournable. Et même si son jeune âge pousse encore un peu à la patience, sa carte de visite est actuellement unique dans le business.


Depuis 1997, DiCaprio a en effet tourné avec James Cameron, Martin Scorsese, Steven Spielberg, Woody Allen, Ridley Scott et Christopher Nolan. Des films d’auteurs ("Celebrity" de Woody Allen), des blockbusters couronnés de succès ("Titanic" de Cameron, "Aviator" de Scorsese ...), des nominations aux Oscars, les plus grands veulent le voir devant leur caméra malgré sa réputation d’acteur pénible et difficilement contrôlable. Aujourd'hui, aucun acteur ou actrice ne peut se réclamer d’un tel pedigree. Et cela ne semble par près de s’arrêter car il vient de commencer un tournage sous la direction de… Quentin Tarantino.

 

Un tel rassemblement fait nécessairement monter la pression autour d’un film, ce qui déclenche moult articles et commentaires dans la presse écrite et numérique. Et le succès des premières séances montre que le public suit ce genre de débarquements en général, au moins dans un premier temps.

 

Réactions

 

Le public suivra-t-il sur le long terme? Rien n’est moins sûr pour une raison extrêmement simple : le buzz anticipe la possible qualité d’un film, mais la surprise est toujours possible. Et c'est le cas ici. Au lieu de délivrer un film ample, rythmé, et de se livrer à une autopsie de l’histoire américaine, Eastwood est resté concentré sur ce qui l’intéresse : la construction d’une légende, les motivations issues de l’intime, l’âge et l’héritage. D’où un film assez curieux, très long, parfois passionnant mais probablement très déstabilisant pour une grande partie du public.

 

Résultats : l’accueil critique a été plus que froid aux Etats-Unis où le film récolte un tout petit 42% sur le site "Rotten Tomatoes" (qui compile l’ensemble des notes des critiques américains). Le public a néanmoins fait confiance à Eastwood dans un premier temps (suivant le buzz), sans confirmer le succès puisque J.Edgar termine sa carrière américaine à 37 millions de dollars. Ce qui, sans être une catastrophe, est très loin des scores habituels des deux principaux protagonistes, en particulier Leonardo DiCaprio (presque 300 millions de dollars pour "Inception", 130 millions pour "Shutter Island".)

 

Dernier indicateur d’un film assez mal reçu : Le peu de domination aux récompenses de ce début d'année. Ce type de film semblait être sorti a priori pour être nominé un peu partout, et on ne retrouve le plus souvent que la trace de la performance de DiCaprio pour le meilleur acteur de l’année.

 

Ni le film, ni Clint Eastwood en tant que réalisateur, ni le script de l’oscarisé Dustin Lance Black (scénariste du film "Harvey Milk") ne se retrouvent dans les listes des "Golden Globes", qui ont pourtant une certaine tendance à sélectionner tous les films qui leur apporteront des stars et du buzz.

 

On fera le bilan côté français dans quelques semaines, mais je prédis sans trop me mouiller une belle chute des entrées en deuxième semaine, fruit d’un bouche à oreilles qui ne peut être que mitigé.

Peut-être la critique aura-t-elle permis d’y envoyer du monde dès la première semaine (box-office à vérifier dès mercredi). C’est en effet avec une grande indulgence, et une admiration sans bornes, que la critique a accueilli "J.Edgar", ce qui peut surprendre pour un film aussi peu équilibré, et qui pourrait prêter à un débat houleux (qui a lieu dans Télérama, par exemple).

 

Cela fait trois films que ça dure : Eastwood est dorénavant sur un tel piédestal qu’une partie de la critique semble adorer chacun de ses films, même les plus discutables. On se souvient du film "Invictus", généreux mais maladroit et de "Au-Delà", à la structure morcelée et bourré d’effets spéciaux, ce qui ne les avait pas empêché d’obtenir de très bonnes critiques dans "Positif", les "Inrocks" ou encore "les Cahiers du Cinéma".

 

La question intéressante n’est pas de savoir qui a raison (parce que personne n’a raison et qu’on s’en fiche) mais c'est de connaître ce que l’on retiendra de ces films dans quelques années. Est-ce que, comme semblent le penser certains, on assiste au crépuscule d’un réalisateur qui a déjà tout donné, ou alors s’agit-il de films profonds et audacieux qui seront encore vus et revus dans vingt ans ? Réponse en 2030.

 vos reactions???

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superbe role pour jean dujardin  (cinema) posté le mardi 17 janvier 2012 15:17

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the artist  (cinema) posté le mardi 17 janvier 2012 15:16

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Après les Golden Globes, «The Artist» grand favori des Baftas de Londres

 

On n’arrête plus The Artist. Après trois Golden Globes dimanche soir, deux Lumières vendredi et un Critics award jeudi, le film part favori des BAFTA 2012, qui se dérouleront le 12 février prochain à Londres. L'Académie britannique des Arts de la Télévision et du Cinéma a dévoilé ce mardi matin ses nominations pour cet équivalent des Oscars et des César. Le film de Michel Hazanavicius apparaît dans les catégories reines: meilleurs film, réalisateur, acteur, pour Jean Dujardin, et actrice pour Bérénice Bejo.

Mais la concurrence s'annonce rude car The Artist est talonné par La Taupe, film d’espionnage britannique de Tomas Alfredson, onze fois nominé. Du côté des acteurs, Jean Dujardin affrontera les britanniques Gary Oldman (La Taupe) et Michael Fassbender (Shame), ainsi que  Brad Pitt (Le stratège) et George Clooney (The Descendants).

Du côté des actrices, Bérénice Béjo retrouvera celle qui l’a battue aux Golden Globes : Michelle Williams (My Week with Marilyn), mais aussi Tilda Swinton (We Need to Talk About Kevin), Violas Davis (La couleur des sentiments) mais surtout Meryl Streep, archi-favorite pour son rôle dans La Dame de Fer.

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